"Randonnées ludo-naturalistes..."


"Heureux qui comme Ulysse a fait un beau voyage... " Joachim du Bellay

Là-Haut... en Italie centrale...

Votre séjour au coeur des Apennins - Parc National des Abruzzes, Latium et Molise

En famille, en groupe ou pour les solitaires... l’équipe Nammias vous guide au fil des saisons à travers la nature encore sauvage de la région des Mainardes.

La chaîne montagneuse des Mainardes, comprise entre les provinces de Frosinone et d’Isernia, s’étend du nord au sud, et les crêtes forment la frontière naturelle entre les régions du Latium (à l’ouest) et du Molise (à l’est). C’est en 1990, qu’elle entre officiellement dans le territoire du « Parc National des Abruzzes, Lazio et Molise ».

Cette chaine en prolonge une autre : "les Monts de la Meta", qui forment la frontière avec la Région ds Abruzzes.

Les Mainardes, comme le reste des montagnes apennines, sont très anciennes et d’origine calcaire, érodées par les vents et les eaux, on y trouve de nombreuses gorges et ravins. Les Montagnes du Parc se sont formées il y a environ 200 millions d’années entre le Mésozoïque et le Tertiaire supérieur. A ce temps là, ces mêmes zones étaient occupées par la mer : les roches calcaires s’y sont formées à partir des dépôts marins typiques de la zone lagunaire.

Au pied de cette chaîne coule le Volturno, un des fleuves sacrés de l’Italie et parmi les principaux cours d’eau du Mezzogiorno.

En altitude, on trouve également les vieilles hêtraies, les terrains karstiques et les ravins, qui contrastent radicalement avec les oliviers et les champs en bordure des villages.

Les sources du Volturno, d’où partait le célèbre aqueduc de Venafro, grandiose œuvre d’ingénierie hydraulique, représentent encore aujourd’hui un lieu de grande inspiration. La zone des Mainardes du Parc National est aujourd’hui considérée sur les plans naturalistes et paysagers, une des aires les plus riches de l’Apennin central, caractérisée par la présence d’éléments faunistiques tels :

Sans oublier les espèces herbacées et arbustes de grands intérêts, comme le pin noir et les stations de bouleaux (très rares dans la région).

Eparpillés sur le territoire et quasi toujours adossés sur les cols, on trouve des petits noyaux urbains édifiés sur des anciens implants romains, souvent abandonnés et puis reconstruits à l’époque médiévale.

La majeure partie des bourgs conserve encore parfaitement l’antique structure médiévale : les portes d’accès, les murs, les demeures seigneuriales, les églises.

Le territoire montre aussi d’intéressants types d’architecture rurale, comme les fermes et maisons avec poulailler, fours collectifs et escaliers externes. Sans oublier aussi les nombreux refuges isolés pour les bergers et éparpillés le long des sentiers qui reliaient le versant molisan des Mainardes avec celui latial pour le déplacement des hommes et des bêtes



"Marchez beaucoup là-bas, Parcourez les bois dans tous les sens,
Les forêts vous instruiront mieux sur votre âme que les livres"
Saint Bernard